Une île mélant humains, mages, et hybrides
 
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 Ceci est un titre de sujet intéressant. Si si, je vous assure ! u.u [en cours]

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Asobi Taika

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Messages : 1
Date d'inscription : 14/01/2017
Age : 19
Localisation : Dans une forêt inconnue avec des loups~

Fiche personnage
Race: Hybride Loup
Faculté:
Maitre/hybride de:: X

MessageSujet: Ceci est un titre de sujet intéressant. Si si, je vous assure ! u.u [en cours]   Sam 14 Jan - 18:51


 
Identité

                     


   

   

> NOM : X

> PRÉNOM(S) : Asobi

> SURNOM : Aucun pour l'instant

> ÂGE : 20 ans

> ORIENTATION : Inconnu pour l'instant

> STATUT : célibataire

> RACE : hybride loup

> DONS : Uniquement les caractéristiques de base du loup et celles de l'homme.

 


   
Mental

 

Au premier abord, personne ne pourrait penser que Asobi est un hybride. Grand, il sait relever la tête et marcher droit. Chez lui, aucun signe de soumission et c'est bien cela qui le différencie de certains de ses congénères. Il n'a pour autant jamais eu de soucis avec la sécurité puisqu'il reste toujours courtois et souriant envers les personnes qui l'abordent, quel que soit le sujet. Du moins dans une certaine limite. S'il est respectueux envers les autres, il attend qu'on le soit envers lui, même s'il accepte pleinement sa condition d'hybride.

De même, il ne supporte pas la vue d'une personne se faisant chahuter par d'autres. Doté d'un grand sens de la justice, il n'hésitera pas à mourir pour son maître ou pour ses amis s'il le faut. Son caractère bien trempé s'accompagne de goûts bien définis : Asobi aime la classe, le sucre et les animaux. Il appréciera moins qu'on lui serve des légumes, que l'on s'adresse à lui avec négligence et irrespect. Il peut facilement se vêtir d'un sourire satisfait dans certaines circonstances, bien qu'il n'en soit rien à l'arrière de ce masque.

Ayant depuis longtemps pris goût à l'écriture, à la lecture et au dessin, il n'est pas rare de le voir sérieusement plongé dans un bon livre, ou dans un carnet de pensées et de croquis divers. Il apprécie grandement les espaces verts, les endroits où il peut s'asseoir à l'ombre d'un arbre et laisser la brise emporter ses cheveux et ses rêves.

S'il y a un lieu où vous aurez peu de chances de voir le brun, c'est bien la plage ! Asobi aime sa peau blanche et se dorer au soleil au milieu de cette foule, très peu pour lui ! Sauf si vous lui proposez une balade sur le sable tiède sous la voûte étoilée. Très romantique, aimant la cuisine raffinée – il est d'ailleurs très  bon cuisinier – il est un habitué des restaurants, dans la limite de son budget bien entendu.

Sa façon de s'habiller reflète son goût pour la classe – et non pas pour le luxe, ne mélangeons pas les torchons et les serviettes ! Ses couleurs favorites restent le bleu, le noir, le blanc et une pointe de rouge.

À ce charmant tableau s'ajoutent néanmoins quelques zones d'ombre : sa nature sauvage pousse parfois Asobi à fuir les autres, car il faut bien avouer qu'il a souvent peur des gens qui l'entourent. De plus, il peut facilement se révéler impulsif. Mais rassurez-vous, à ce jour il grogne plus qu'il ne mord. Enfin, si vous commencez à lui parler de relation et surtout d'amour, il se contentera de rire et d'évincer la question.

   
L'Histoire



Un certain jour d'un certain mois d'une certaine année.

Dans les bras d'une très jeune femme, un enfant dort paisiblement. La mère pleure en silence, des larmes coulent sur ses joues et jusqu'à sa poitrine. Dans la chambre de la maternité, un homme massif fait les cents pas, son visage exprime toute la rage qu'il a contenue depuis neuf mois. Que faire ? Telle est la question que tous deux se posent.

« Il faut le jeter! » s'exclame le père du petit nourrisson.

Il est un enfant non-désiré. Ses parents ne peuvent pas s'en charger, ils sont trop pauvres et bien trop occupés à travailler pour gagner leur maigre pitance. Une bouche de plus à nourrir, c'est bien ce qu'on appelle une malédiction, non ? Le jeter ? Non… il y a mieux.

« On va le vendre ! » s'exclame à nouveau l'homme, un grand sourire illuminant son visage.

La femme, qui ne semble pas être plus âgée que la majorité, retient un hoquet de surprise. Vendre son enfant ? Le donner ? Le jeter ? Cette discussion est irréelle. Elle a enduré neuf mois avec cette chose qui a déformé son corps et son caractère, elle a enduré la douleur de l'accouchement et il veut le vendre ? Mais est-ce que l'argent pourrait racheter ces neufs mois de souffrance ?

« C'est peut-être la meilleure solution, ce monstre me doit bien ça… » murmure-t-elle.

Elle est sous le choc mais elle paraît résolue. C'est convenu, ils vendront l'enfant lorsqu'elle pourra cesser de l'allaiter. Quelques mois plus tard, après de longues recherches, ils n'avaient trouvé personne pour leur acheter l'enfant à un prix convenable. Ils avaient contacté des connaissances de la basse-société mais rien n'avait fonctionné, aucun n'avait été capable de leur trouver un acheteur potentiel. Désormais, le bien-être voulu quasi-inexistant de l'enfant avait totalement disparu de leurs têtes et l'argent était leur seul motif.

Un soir, on toqua trois petits coups timides à la porte sale de leur petite masure bancale. L'homme alla ouvrir et la mère posa sans délicatesse son enfant sur le coussin trois fois plus grand que lui qui lui servait de lit. À l'extérieur, un spectacle affligeant se déroulait sous leurs yeux : l'un de leurs amis – si on pouvait appeler ça un ami – se tenait, tremblant comme un dément, devant eux, ses yeux globuleux roulant en tous sens.

Derrière lui, la forme imposante d'un homme les dominait tous les trois. Il était grand et mince, habillé comme un noble, ganté, tenant une canne sertie de pierres semi-précieuses et son visage était plongé dans l'ombre d'un haut de forme de la plus grande classe. Un filet de voix s’échappât d'entre les lèvres du rat qui avait frappé à la porte.

« B… bonsoir… to… tous les deux… » dit-il tandis que sa voix s'éteignait dans un couinement qui lui allait à merveille.

Les occupants de la maison restaient bouche béante devant leurs deux visiteurs. L'inconnu sembla s'impatienter et, poussant délicatement l'homme sur le côté, il s'avança, retira son chapeau et s'inclina devant la femme.

« On m'a dit que vous étiez des parents détestables, commença-t-il sans prendre la peine de mesurer ses propos. Des parents si détestables qu'ils veulent vendre leur enfant. C'est bien cela ? » ajouta-t-il comme s'il avait besoin d'un confirmation.

Positionnant canne et chapeau sous son bras, il chercha un instant à l'intérieur de son manteau et en sortit une bourse pleine à craquer qu'il lança au père. À l'intérieur de la petite maison, un gazouillement joyeux se fit entendre, faisant sursauter les trois pouilleux. L'homme s'avança vers le coussin négligemment posé à terre et se pencha sur le bébé. Ce dernier le regarda de ses yeux magnifiquement bleus et rit un peu, tendant les bras.

Remettant son chapeau, l'homme le prit dans les siens et se dirigea vers la sortie. Se retournant, il déposa quelques pièces dorées dans la main du gars qui l'avait conduit là, puis il s'en retourna chez lui. Il avait une grande maison avec un grand jardin, un chien et trois chats. Il n'avait jamais eu de femme bien que les prétendantes ne manquaient pas. Mais l'envie d'avoir un enfant avait toujours existé et il avait saisi l'occasion d'en sauver un.

Cela faisait quelques jours qu'il avait convenu d'aller le chercher et il avait pris soin entre-temps de préparer une chambre et tout le nécessaire pour cet enfant qu'il aimait déjà. Après l'avoir lavé puis habillé décemment, il le coucha et alla ramasser ses anciens habits pour les jeter. Un papier tomba, sur lequel était écrit quatre mots dont les lettres mal formées semblaient avoir été rapidement écrites de la main d'une femme : ''Il s'appelle Asobi''.

Voilà un joli prénom, et l'homme était sûr que c'était elle qui l'avait choisi.

« Pauvre femme. » se dit-il.

***

Quelques années passèrent. Dans le grand jardin de la grande maison, un petit garçon jouait avec le chien. Ses cheveux bruns en bataille volaient au bon-vouloir du vent. Il courrait, riait aux éclats sous le regard bienveillant de celui qu'il appelait ''papa''. Asobi avait huit ans et savait d'où il venait. Il était intelligent, allait à l'école et était attiré par les arts. Plus tard, disait-il, il serait artiste. Dessinateur, écrivain et musicien ! Et même peintre s'il le pouvait.

Ces projets faisaient rire son père adoptif qui l'éduquait comme s'il était son vrai fils, avec amour et justesse. Souvent il lui faisait la morale sur ce qui était bien et pas bien et Asobi était un garçon très sage qui faisait rarement des bêtises. Il avait un bon caractère qui ravissait toutes les personnes qui le connaissaient. Admiré pour sa bonté innée, il était entouré de jeunes gens de son âge mais seuls deux avaient le privilège d'être ses meilleurs amis.

Aquin, au nom peu commun et aux cheveux bouclés et roux comme les flammes ardentes, était le premier qu'il avait connu et sans doute son frère de cœur pour la vie. Tous les deux se complétaient car Aquin avait un tempérament qui allait de paire avec sa couleur de cheveux et avait toujours de bonnes idées lorsqu'il s'agissait de faire des bêtises. On ne comptait plus les fois où Asobi avait été là pour le retenir et lui éviter de gros ennuis.

Le second était un jeune garçon au caractère assez semblable à celui de Asobi. On aurait dit, sur ce plan-là, des frères. Le roux et le brun l'avaient un jour tiré d'un mauvais pas car, Abe ne sachant pas du tout se défendre, il s'était retrouvé coincé par une bande de jeunes gars peu avenants qui voulaient lui voler le peu d'argent qu'il avait sur lui pour acheter son goûter à quatre heures. Les deux compères étaient intervenus car Abe voulait se défendre par les mots mais ne faisait qu'empirer les choses.

Depuis, ils traînaient tous les trois et chacun ne s'en portait que mieux. Ils suivirent le même chemin à l'école, au collège, puis au lycée. Ce fut sans compter l'année de ses dix-sept ans. Asobi était devenu un adolescent très séduisant, et ses deux amis aussi. Ils percevaient régulièrement les regards de quelques filles sur eux et préféraient en rire, bien qu'ils ne fussent pas dans cet état d'esprit. Mais le brun, qui avait laissé pousser ses cheveux, se sentait étrangement fuyant, même lorsqu'il ne le voulait pas.

Cela ne se produisait pas avec ses amis, mais parfois il ressentait un besoin irrépressible de fuir loin des gens, d'aller quelques part dans la nature et de se cacher dans l'ombre des fourrées. Il chercha en vain la raison de ce sentiment inconfortable, en parla à son père et à ses amis. Tous lui répondirent que c'était normal, à son âge, de ressentir le besoin de s'isoler. Mais il n'y croyait pas. C'était tout sauf normal. Au bout de quelques mois, cela se calma malgré tout.

Soulagé, il reprit une vie normale. Mais un soir, alors qu'ils étaient tous trois sortis en ville, cinq gars les bloquèrent dans un coin et sans un mot, les frappèrent. Aquin et Asobi tentèrent de se protéger tout en protégeant Abe, mais en vain. Abe puis Aquin furent mis à terre et un coup abattit Asobi sur l'asphalte froid.

***

Son sommeil parut durer des semaines. Pourtant cela ne faisait que quelques jours que Asobi était endormi. Lorsqu'il se réveilla, il avait une faim de loup. Il sentit quelque chose, comme de la viande près de lui et, sans réfléchir, il se jeta dessus. Elle était crue et c'était si bon. Il se sentait différent. Il était différent. Se réveillant tout à fait, il regarda autour de lui. Des barreaux lui gâchaient le paysage qui n'était pas bien beau. Il se trouvait dans une grande salle aux allures d'hôpital, très lumineuse.

S'avançant, il remarqua un miroir. Il se plaça devant et fut horrifié. Ses pupilles avaient pris une forme plus effilée, sur sa tête au milieu de ses cheveux bruns se dressaient deux longues oreilles. Une queue fournie était apparue, et ses canines étaient plus longues que ce qu'il fallait sans que ça le dérange pour autant. Il entendait beaucoup de chose – beaucoup trop de choses – et sentait des odeurs infimes. Sa vision était modifiée, en mieux.

Il aurait reconnu cet animal entre mille car c'était son préféré : le loup. Quelqu'un entra. Il se retourna vivement et grogna. Il s'agissait d'une jeune femme blonde. Elle s'approcha de la cage, un sourire aux lèvres.

« Ne t'inquiètes pas… Asobi, n'est-ce pas ? Tu es sur l'île Marea, ton père est au courant depuis quelques jours. Tu as dormi une bonne semaine, et nous t'avons implanté des gênes de loup. Une simple expérience qui a très bien fonctionné~! Tu seras bientôt relâché, rassure-toi. Ah et je peux t'aider à maîtriser ton apparence si tu le souhaites. »

Elle marqua un arrêt, remarquant le visage tordu de colère du brun. Elle comprit aussitôt.

« Ne me dis pas que tu ne sais pas où tu es ? »

Il parut surpris et acquiesça.

« Raah… râla-t-elle. C'est la deuxième fois qu'ils font ça, j'y crois pas ! Oh excuse-moi. Je m'appelle Farei, je suis une mage de l'île de Marea. Maintenant que tu as des gênes de loup, tu es un hybride et… tu ne peux plus t'en aller de l'île. Mais ne t'inquiètes pas, ici tu seras bien accueilli ! »

Elle le laissa ensuite à son désespoir, il tentait de se convaincre que ce n'était qu'un rêve. Mais rien ne pouvait plus ressembler à la réalité. Elle revint le voir plus tard, lui donner à manger et elle lui parla. Elle tenta de le rassurer, il lui posa quelques questions. Cela dura quelques jours et elle commença à lui apprendre comment maîtriser son apparence. Il était doué à l'exercice et bientôt il n'eut plus besoin de forcer pour ressembler à un humain tout à fait normal.

Ils s'entendaient bien et il s'était même bien entendu avec d'autres mages. Et un jour fut celui des adieux. Il n'avait pas de maître mais il souhaitait jouir de sa liberté quelques temps. On le lui accorda. Mais bientôt, des affiches qui indiquaient qui il était et où le trouver furent placardées aux panneaux des futurs achats d'hybrides. Ainsi il serait mis en vente le jour où quelqu'un voudrait de lui.

   
Et toi ?

                       
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